Définition et classification des MGF

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  L'Organisation Mondiale de la Santé définie les Mutilations Génitales Féminines comme
''l'ablation partielle ou totale des organes génitaux externes féminins ou blessure
des organes génitaux féminins pour des raisons culturelles ou autres raisons non thérapeutiques''.

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Les MGF

Définition des MGF

Comment cela se fait

Conséquences

Qui est concerné ?

Le rôle des hommes

Note historique

Tradition persistante

Tolérance Zéro


 

Type I

Type II

Type III

Classification

Nahid Toubia [1] était une des premières à concevoir les MGF comme une question de l'ordre de la santé publique, et l'OMS a adopté son approche. La classification en quatre types a été développée et revue au cours des années; celle utilisée ici est la plus récente version datant de 2007 [2]. Elle peut être retrouvée avec quelques formulations différentes dans toutes les publications officielles. L'intervention décrite dans le rapport Hosken (voir Les MGF) est l'équivalence du type III.
 
 
Type I : Ablation partielle ou totale du clitoris et/ou du capuchon du clitoris
 
Type II : Ablation partielle ou total du clitoris et des petites lèvres, avec ou sans l'excision des grandes lèvres
 
Type III : Rétrécissement de l'orifice vaginal avec recouvrement par l'ablation et l'accolement des petites lèvres et/ou des grandes lèvres, avec ou sans excision du clitoris (infibulation)
 
Type IV : toutes les autres interventions nocives pratiquées sur les organes génitaux féminins à des fins non thérapeutiques, comme la ponction, le percement, l’incision ou la cautérisation (en brûlant le clitoris et les tissus qui l'entourent); en raclant les tissus environnant l'ouverture du vagin (excision angurya) ou excision vaginal (excision gishiri); introduction de substances corrosives ou d'herbes dans le vagin causant saignement ou élargissement ou rétrécissement du vagin; et toutes autres interventions qui pourraient être liées à la définition des mutilations génitales féminines notée ci-dessus.


[1] Toubia, N., 1994, p. 712

[2] OHCHR, UNAIDS, UNDP, UNECA, UNESCO, UNFPA, UNHCR, UNICEF, UNIFEM, WHO, 2008, p. 23